Texte Libre



"Chaque génération doit,
dans une relative opacité,
découvrir sa mission,
la remplir ou la trahir"
                Frantz FANON. 

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Samedi 29 mars 2008
par GOMEZ FELICIANO
Manuel Aeschlimann a décidé de se faire distinguer une dernière fois avant de laisser à d’autres le soin de bien gérer la mairie qu’il a mené au bord de la ruine. Pour mettre un point final à sa grande œuvre de « di(s)-gestion, il a choisi, en conformité avec sa manière dispendieuse, de nous envoyer le fameux rapport de la cour régionale des comptes. Coût de l’opération, environ 40 000 € selon le nouveau maire Sébastien PIETRASAN

Cette opération de l’ancien maire est totalement illégale. Certes le maire peut publier dès le lendemain des élections le fameux rapport. Mais à la seule condition que ce soit en Conseil Municipal. Ce qui n’est pas le cas en l’occurrence. Pire, quand on n’est plus maire que pour quelques jours, que la loi par surcroît vous demande, en attendant l’installation de la nouvelle équipe, de n’expédier que les affaires courantes, diffuser un rapport annoté de 25 pages d’observations en quadrichromie excède de loin tout ce que nous pouvons entendre par affaires courantes !

Aeschlimann, par ce dernier agissement, a achevé de convaincre les derniers asniérois qui croyaient encore en lui qu’il n’était décidément pas l’homme de la situation. Oui, pour Manuel Aeschlimann, la communication passe avant l’action, peu importe la vérité, seule importe ce que l’on veut faire croire.

Aeschlimann a voulu nous faire croire que la version du rapport à laquelle nous avons eu accès par différents biais était fausse. Le rapport qu’il a publié est en tout point semblable à ce que nous savions déjà.

Aeschlimann nous a donné pour officiels des extraits du rapport qui étaient en contradiction avec ce que nous savions. Nous savons maintenant que cet extrait n’était rien d’autre que ces propres observations sur ce rapport.

Les asniérois ont voulu rompre avec une époque, une manière, une pratique, une gestion. Désormais Aeschlimann devra aller exercer ses talents ailleurs. Et si on en croit Le Parisien du 28 mars, celui qui a tant aimé mettre ses opposants en procès, a dorénavant un agenda judiciaire à la hauteur de son affection pour les prétoires.

Les asniérois ont voulu rompre avec une époque, une manière, une pratique, une gestion. Et je peux d’ores et déjà témoigné que ce changement est déjà en cours, puisque j’en suis un témoin privilégié. Deux faits pour l’illustrer si vous le voulez bien.

Mercredi 26 mars à 19h, les socialistes asniérois avaient rendez-vous, pour un apéro amical, familial. C’est la première qu’ils pouvaient se retrouver ainsi depuis le 16 mars. Comme à leur habitude, ils ont fait les courses au frais de la section. Quelle ne fut pas leur surprise en constatant à leur installation à l’Espace Concorde qu’étaient mises à leur disposition six caisses de champagne, 36 bouteilles au frais du contribuable ? Ni une ni deux, les bouteilles ont été remballées pour un retour immédiat dans les caves de la mairie. Autre temps, autres mœurs.

Vendredi 28 mars, j’étais aux côtés du maire pour une descente à pied dans les quartiers Flore, Maurinoux, Freycinet et Quatre Routes. Les services techniques de la ville étaient de la partie pour fournir aux maires et aux élus les réponses nécessaires pour résoudre les problèmes posés par les asniérois de ces quartiers pendant la campagne. Voici l’aveu d’un des employés de la mairie qui suivait la tournée : « Nous n’étions jamais venus dans ces endroits ! » Comme le disait Sébastien pendant la campagne, « aucun quartier ne sera oublié ». Il faut souhaiter que de telles tournées se fassent dans tous les quartiers de la ville. Autre temps, autre mœurs.

 

ARTICLE DU PARISIEN DU MARS

Quatre jours après son échec aux élections municipales, l’ancien maire d’Asnières, Manuel Aeschlimann, était convoqué par la police judiciaire parisienne. Pendant plusieurs heures, jeudi dernier, cet ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, également député, a été entendu par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). Des auditions qui s’inscrivent dans le cadre de trois enquêtes préliminaires distinctes ouvertes par le parquet de Nanterre. La première concerne l’utilisation inappropriée de fonds parlementaires à des fins privées. Une deuxième enquête vise un marché de restauration collective passé avec Avenance. Les policiers doivent vérifier s’il n’y a pas eu favoritisme dans l’attribution de ce marché. Cette procédure a déjà valu une garde à vue de trente-six heures à Bernard Loth, l’ancien directeur général des services.

Enfin, Manuel Aeschlimann a été interrogé sur les « fichiers ethniques », ces listings d’électeurs comportant les nom, prénom, adresse, date et pays de naissance susceptibles d’avoir été exploités par le maire au mépris des règles imposées par la Cnil.


Par ailleurs, hier, le nouveau maire socialiste d’Asnières, Sébastien Pietrasanta, a indiqué qu’il allait saisir la chambre régionale des comptes et informer le procureur de la République de Nanterre dans une toute autre affaire. Sébastien Pietrasanta vient en effet de découvrir que son prédécesseur a fait diffuser la semaine dernière, et aux frais de la mairie, 27 500 exemplaires du rapport intégral de la cour régionale des comptes consacré à la gestion de la commune. Un rapport qu’il n’avait pas voulu rendre public avant les élections municipales. Et pour cause, il s’avère cinglant sur sa propre gestion entre 1999 et 2006. Mais dans son courrier, Manuel Aeschlimann accompagne le rapport de vingt-cinq pages de commentaires personnels pour arriver à la conclusion qu’il laisse « une situation financière saine et innovante ».


« C’est le dernier coup d’esbroufe d’un maire qui a perdu et qui jurait hier, la main sur le cœur, qu’il serait un opposant constructif, s’insurge Sébastien Pietrasanta. Cette initiative est scandaleuse et a coûté environ 40 000 € au budget municipal. » Manuel Aeschlimann n’a pu être joint hier.

 

Marisa Faïon et Valérie Mahaut

 

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Mercredi 12 mars 2008
par GOMEZ FELICIANO

Désormais la seule stratégie de communication du maire sortant, et presque sorti, c’est de faire peur à l’électeur. Devant l’électeur de droite on agite l'épouvantail du bolchévisme, foi d'un autocrate, le spectre de la généralisation d’un urbanisme massif, parole d’un bétonneur, et celui du matraquage fiscal, et c'est celui qui a augmenté de 18% les impôts et taxes qui le dit. Quant à l’électorat issu de l’immigration ou des Îles, on envoie au front les amis du maire estampillés antillais, africains ou arabes. Voici quelques faits de cette campagne.

Un jour, je croise un ami dans la rue. Il est antillais. Il est hors de lui parce qu’il ne supporte pas que des gens l’appellent chez lui de la part de la femme du maire en tant qu’il est ultra marin. Beaucoup d’autres amis antillais contactés plus tard m’ont confirmés avoir été démarchés eux aussi.

Un soir, je rentre tard chez moi et mon épouse me demande d’appeler de toute urgence un de mes amis qui voulait me parler. Il s’insurge que des amis d’origine africaine du maire l’appellent en tant qu’il est d’origine africaine pour le persuader de voter Aeschlimann. Ce qu’il supportait encore moins, c’est les mensonges qu’on essayait de lui vendre sur le candidat du grand rassemblement pour asnières: Sébastien Piétrasanta serait quelqu’un qui n’aime pas les africains, qui est radin et ne fera rien pour la communauté noire.

Une après-midi, je distribue des tracts devant le Lidl Mourinoux. Et je vois venir vers moi un ami de la mosquée qui me montre un papier signé par un des sbires du maire qui joue au pilier de bar en bas de chez moi. Ce tract au relent communautariste assumé se veut un soutien à Aeschlimann « qui respecte toute (sic) les communautés et les idées de chacun de nous ». Les signataires de ce tract ne veulent « pas d’un Nanterre bis où les municipalités (resic) laissent à l’abandon des communautés toute entière (re-resic) ».  Et le tract se termine par cet engagement à voter pour Aeschlimann « pour l’avenir de nos enfants, de nos frères et sœurs, et pour le respect de nos cultures ».

Je me rends au lieu où cette magnifique prose fleurit. J’aperçois des jeunes avec à la main le tout nouveau document sorti par le trio Sébastien, Josiane et Leblond. Fiers de leur trophée, ils m’apostrophent : « Bravo monsieur. On votera pour vous dimanche. Aeschlimann, on n’en veut pas. Nous sommes de gauche, nous. »

Déboule aussitôt notre pilier de bar, invectives à la bouche, grossièretés en rafale et mensonges en cascades. Je reproduis à peu près la discussion en laissant de côté ce qui n’est pas décemment reproductible.

- Lui : vous n’allez pas voter pour ce bâtard, ce fils de pute, qui m’a mis moi votre frère en procès. Il a promis de détruire la mosquée et il a fait venir ni pute ni soumise à Asnières…

-Une jeune fille rétorque : Soyez poli monsieur, n’employez pas ces mots-là.

- Le malabar : je suis de la rue moi, j’emploie les mots de la rue.

- La fille : restez-y dans la rue. Nous on veut élire un maire.

Fin de la discussion. J’essaie de reparler avec les jeunes. Et voilà notre type qui se ramène. Je le prie gentiment mais fermement de ne pas se mêler de notre conversation. Et au moment où il s’en allait les jeunes ont cru bon de me faire une promesse assez sonore pour être entendu que c’est pour Piétrasanta qu’ils voteront dimanche et qu’ils s’en allaient de ce pas convaincre d’autres jeunes de faire de même.

En rentrant chercher mes enfants chez la Baby-sitter, j’ai parcouru le nouveau tract du maire. Quand on vient de croiser de tels jeunes on peut tout oser, tout supporter, y compris lire la propagande d’Aeschlimann.

Je sens comme un léger vent qui tourne et qui rend fou ceux qui n'ont pas compris que le vent est entrain de tourner.

 

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Mardi 11 mars 2008
par GOMEZ FELICIANO

Image1.gifDécidément Aeschlimann ne se renouvelle. Ce qui est dramatique chez ce type, c’est qu’il ne respecte rien ni personne. Pire. Il est incapable de supposer qu’il existe quelque part une intelligence chez l’autre en face de lui. Comment peut-il autrement publier un tract dans la veine de celui qu’il distribuait  aujourd’hui.

Qu’il fasse usage d’argument tel que « Alliance contre nature », c’était attendu.

Qu’il accuse cette alliance de n’avoir ni idée ni projet, c’est bien normal ; on connaît sa manière de communiquer, et c'est de bonne guerre.

Mais qu’il qualifie les socialistes asniérois d’ultragauche, c’est-à-dire à gauche de la gauche extrême, voilà qui paraît d’une bêtise insigne à moins que ce ne soit une injure indigne adressée à l’intelligence des électeurs. Si c’est le seul truc qu’il a trouvé pour effrayer l’électeur de droite pour en récupérer la voix, il faudrait vite qu’il change de comportement. Car en définitive, il n’est pas sûr que ce soit en redoublant d’agressivité qu’il se fera entendre. Ce que les Asniérois ont rejeté une fois, ils peuvent le rejeter une deuxième fois en l’amplifiant.

Des socialistes qui n’ont pas pu s’allier aux communistes, peuvent-ils êtres des suppôts du trotskisme ?

Qui peut croire qu’une femme, comme Fischer, aux convictions aussi solides qu’au tempérament trempé, se laisserait aller dans une alliance avec une gauche sectaire ?

A qui fera-t-on croire qu’un homme comme Leblond risquerait son honorabilité et sa réputation dans une alliance avec des idéologues altermondialistes ?

Et d’ailleurs, comment peut-on être un idéologue-ultragauchiste-sectaire et faire alliance avec le Modem et une personnalité venant de la droite ?

Monsieur le maire sortant, et déjà presque sorti, ne sait visiblement plus à quel excès se vouer pour espérer gagner. Mais ce n’est pas une raison pour prendre les électeurs asniérois pour des idiots.

Courage Pietrasanta. Tu  vas le battre. Ta stratégie d'alliance est la bonne.

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Lundi 10 mars 2008
par GOMEZ FELICIANO


 

Union générale contre le maire d'Asnières

Manuel Aeschlimann (UMP) devrait affronter une coalition PS-MoDem-DVD.

Olivier Bureau | leparisien.fr | 10.03.2008 | 11h07 Mis à jour le 10.03.2008 | 11h08

C'est du jamais vu à Asnières. Dimanche prochain, lors du second tour des élections municipales, le député-maire UMP Manuel Aeschlimann devrait affronter une véritable union sacrée PS-MoDem-Divers Droite.

Hier soir, ce proche de Nicolas Sarkozy n'a totalisé que 41,6% des voix alors qu'un seul tour avait suffi en 2001.

Dès l'annonce des résultats, le socialiste Sébastien Piétrasanta (33,7%) et la DVD Josiane Fischer (12,4%) lançaient déjà un appel à un «rassemblement des forces républicaines» avec le Modem (12,3%). Une nuit blanche de négociations plus tard, c'était chose faite. Ce matin, peu avant 7 heures, le front anti-Aeschlimann annonçait son «audacieuse alliance gauche/droite (qui) devrait l'emporter dimanche prochain».

 

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Samedi 1 mars 2008
par GOMEZ FELICIANO

Quand, dans le 3ème numéro de son journal de campagne, Aeschlimann a voulu nous présenter sa liste, voici comment il nous l’annonce : « Liste d’union composée de personnalités de l’ouverture et de la diversité, de la société civile, du monde associatif, de l’UMP, du Centre, du Parti Radical, des souverainistes et des écologistes. » Vous parlez d’un inventaire ! Il y a là de quoi faire pâlir Prévert soi-même !

Comme toute communication du maire est toujours un habillage subtil pour cacher un mensonge réel, essayons ensemble de déceler les nouveaux mensonges que recèlent la liste d’Aeschlimann et sa présentation.

 Mensonge N° 1 : cette liste ne serait pas UMP. Le sigle du parti du maire n’apparaît qu’en 5ème position dans la présentation. Ne cherchez nulle part le logo de l’UMP. Ni sur les bulletins de vote, ni sur la profession de foi… Le maire n’a identifié sur sa liste que 13 personnalités, non pas UMP, mais « de sensibilité UMP ». Monsieur le maire aurait-il honte de son parti ? En fait, quand on regarde de plus près on voit que ça va plus vite de compter les gens qui ne sont pas encartés à l’UMP. Mis à part les centristes, tendance alimentaire, les groupusculaires radicaux de Borloo, et les Villiéristes, si, si, ça existe encore, on trouve partout ailleurs des militants UMP cachés sous les pseudos de diversité, ouverture, personnalités civiles, monde associatif… histoire de faire croire aux asniérois que ces gens sont sur la liste à ce titre.

 Mensonge N° 2 : d’ailleurs, il n’y a plus de militants politique de droite à Asnières. Il n’y a plus que des personnalités sensibles. Exemple : dans la novlangue politique asniéroise, ne dites plus militant UMP mais personnalité de sensibilité UMP. Ne dites pas militants Radical de Droite, dites personnalités de sensibilité sociale et humaniste ; Excusez du peu ! Et il en va ainsi pour tout le reste. Le maire a décidément honte de ce qu’il est. Il faut lui reconnaître en tout cas une sensibilité bien réelle : il est très sensible au sondage, et il sait que la majorité UMP- Nouveau Centre- Radical, n’a plus la cote.

 undefinedMensonge N° 3 : prenons dans la nomenclature du maire, la rubrique des personnalités dites représentant l’ouverture et la diversité. Que celui qui n’a pas sa carte à l’UMP parmi elles m’appelle. J’aimerais bien savoir. Peu importe d’ailleurs si on y retrouve tels employés municipaux opportunément encartés à  l’UMP, tel responsable de la mosquée qui reçoit les subventions de la mairie pour bien parler du maire dans ces prétendus activités culturelles de la mosquée…L’ouverture ici n’est donc qu’un leur pour cacher le vrai message du maire : regardez combien j’ai mis de noirs, d’arabes et des gens de l’Est sur ma liste. On retrouve sous le déguisement, le communautarisme du maire. Pourquoi un militant d’ascendance ou d’origine arabe, de couleur noire, d’origine est-européen, n’a-t-il pas le droit d’être un militant comme les autres ? Pourquoi ne doit-on pas lui reconnaître sa place au titre de ses convictions et de son engagement politique ? Pourquoi ce jeune militant que je rencontre tractant chaque dimanche au marché, aux convictions très solides, à la politesse irréprochable, et à la bonne humeur inébranlable, pourquoi ce jeune homme plein d’avenir est-il réduit à l’arabe de l’ouverture, lui qui est né et qui a grandi dans notre quartier ? Pourquoi ne trouve-t-on dans la présentation du maire, aucun noir, aucun arabe, qui ne soit de sensibilité UMP ou autre ? A droite, les partis politiques sont-ils interdits aux gens de couleur ?

 LES-FEMMES-DU-MAIRE.jpgMensonge N° 4 : une liste spécifique envoyée aux électrices. Sur cette liste ne figurent que les femmes de la liste UMP, « des femmes qui vous ressemblent ». Là non plus ne cherchez pas d’étiquettes. Ce ne sont que des femmes, ramenées à ça, rien qu’à ça, puisque cette liste n’a été envoyée qu’à des électrices sous enveloppe à leur nom et adresse. Mais le maire a oublié de signaler que c’est sa femme qui est la première sur sa liste des femmes. Il sait que ça ne plaira que moyennement aux femmes d’aujourd’hui, soucieuses d’indépendance et de reconnaissance.


Aeschlimann ne connaît qu'une seule manière de s'adresser aux citoyens: DIS-MOI QUI TU ES, ET JE TE DIRAI CE QUI TE FERA LE PLUS PLAISIR. D'ailleurs, à Asnières,  c'est connu, il n'y a pas d'asniérois.  Il y a des  blancs, des noirs et des arabes, des riches et des pauvres, des hommes et des femmes, des vieux et des jeunes, des musulmans, des juis et des catholiques, ets...

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